Femmes [de chef], on vous aime.

Souvent à côté et jamais assez devant…et pourtant l’équilibre d’une maison tient souvent à la sensibilité, à la persévérance et au dynamisme positif de l’épouse, de la compagne ou du compagnon du chef…

L’origine de ce billet ? Un post Facebook réalisé par un journal spécialisé. Au premier plan une grande promesse : Un couple de restaurateur distingué d’une étoile en photo expliquant l’ancrage régional ; enfin une reconnaissance partagée ! En regardant de plus près le titre de l’article évoque que le prénom et nom du chef et pas celui de son épouse. J’ai fermé le papier, et commencé à rédiger quelques notes.

Lorsque vous observez de près les rouages d’une maison, pourtant, au final, qui est en charge des ressources humaines, des règlements fournisseurs, de l’administration, des réservations, des relations presse ? Qui fait ensuite le service, répond aux avis, veille à la notoriété de l’établissement ?

Sans le savoir le collectif demande à une compagne, une épouse de passer de mode « réflexion », à « action » puis « réaction »…En fin de journée ? Il y a souvent « chéri, tu ne sais pas où sont mes papiers… J’ai perdu le code internet ? »… et oui encore une fois, elles détiennent la clé..

Un restaurant c’est une sorte de loi de Pareto inversée, 80 / 20…Les conjoints font 80 % des actions pour 20 % de reconnaissance !

Alors comme le dit Julien Clerc : « Femmes, je vous aime » – …

Si les tables sont aujourd’hui à un tel niveau, c’est pour beaucoup, grâce à cet atout cœur. Bien qu’essentielles dans une telle aventure humaine, souvent la lumière est guidée vers la veste blanche alors qu’elles font vivre et partager au quotidien des émotions à vos clients.

Alors messieurs, nous devrions fêter 364 jours par an les complices de la vie, le dernier jour étant consacré à la fête des mères…

 

 

 

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  • mercotte

    Entièrement d’accord

  • Shanon

    Pas d’accord. Les femmes sont de plus en plus en cuisine au jour d’aujourd’hui.